J’ai re?u ce smartphone dans le cadre d’un partenariat avec Gizmodo. RIM ne voulait pas d’un publireportage mais d’un vrai test réalisé en toute objectivité. Chiche ! Je fais donc ce test en toute transparence, sans compromis pour RIM et avec ma verve habituelle.
Ceci étant dit, passons aux choses sérieuses.
- Présentation rapide
Le BlackBerry Torch est un smartphone de type slider qui tourne sous le nouvel OS BlackBerry 6.0.?Il combine un écran tactile capacitif? de 8 cm qui gère le multitouch, un clavier AZERTY coulissant, un pad sensitif, un appareil photo 5 MP autofocus avec flash,? l’A-GPS, Wi-Fi, Bluetooth, 3G+,? EDGE, Quadribande, Carte micro SD 4Go, (avec extension jusqu’à 32Go), un processeur de 626 Mhz,? 512 Mo de RAM….
- Premières impressions
Quand on déballe la bête, la première chose que l’on remarque est son poids?: 160 grammes. Le porter à votre oreille ne va pas vous muscler, mais quand on l’a dans sa poche, on ne peut pas l’ignorer.
Il est agréable à tenir, il fait très massif et solide. On ne ressent pas le besoin de le protéger dans un étui, à la limite, on pourrait mettre un film transparent pour protéger l’écran. J’ai tout de même constaté un défaut récurrent pour les sliders. L’écran déployé a un peu de jeu. Il bouge légèrement quand on tape dessus. Je ne sais pas si c’est juste pour l’appareil que j’ai eu en test, mais c’est un fait qui ne peut être ignoré pour un produit haut de gamme comme celui-ci.
La finition est très soignée. Mais il est un peu épais à mon go?t.
- Design
Pour verrouiller l’écran tactile, il suffit d’appuyer sur un bouton qui se trouve en haut à gauche du téléphone (à droite c’est pour désactiver le son).
Sur le c?té, se trouvent les boutons de volume et le jack pour le casque. Et il y a également un bouton dédié pour l’appareil photo.
Faire coulisser le clavier peut s’avérer maladroit, car on peut appuyer sans le vouloir sur le pad sensitif ou sur le bouton qui désactive l’écran. Rien de bien méchant, mais ?a mérite d’être signalé. Une petite aspérité ou une encoche pour caler le pouce quelque part aurait permis d’éviter ce problème.
Subjectivement : je trouve le BlackBerry Torch très ostentatoire. Quand je dis ostentatoire, je veux dire qu’il s’affiche clairement comme un téléphone pour patrons ou cadres dynamiques. J’imagine déjà ceux qui le poseront sur la table à c?té des clés du Yacht, de la grosse montre qui prouve que vous avez réussi votre vie et des lunettes de soleil de marque.? Et pour finir, son design est résolument masculin. Toutes les filles à qui je l’ai montré l’ont trouvé trop gros (je parle du téléphone, pas de moi) mais plut?t sympa (Hélas, je parle encore du téléphone).
- Navigation
Un des grands atouts de ce téléphone est le choix qu’il propose. Quand les autres téléphones sont soit tout tactile, soit tout clavier, celui propose une navigation dans les menus et options, avec l’écran tactile ou le pad sensitif. Pour écrire, un clavier virtuel apparait automatiquement quand il est nécessaire et disparait si vous faites coulisser le clavier AZERTY.
Les applications sont classées en cinq catégories : Tous, Favoris, Multimédia, Téléchargements, Fréquents.
- Le pad sensitif
- L’écran tactile
La navigation au doigt est rapide et précise. La surprise?: l’écran gère le multipoint. La personnalisation de la barre de navigation se révèle encore une fois très pratique et permet ainsi d’accéder rapidement aux fonctions que l’on recherche. Le clavier virtuel est très bien fait et en mode paysage, il est suffisamment large pour taper confortablement.
- Le clavier AZERTY
Comme sur tous les BlackBerry, il ne faut pas avoir des pouces de 12 kg pour écrire un SMS ou un mail. En cherchant un peu, on trouve rapidement un coin d’ongle qui se révèle assez précis pour taper et je me suis surpris à écrire un message à une vitesse tout à fait décente. Là encore, mes copains habitués aux Blackberry tapent à une vitesse hallucinante et me laissent loin derrière eux.
Bonne surprise : regardez bien… le clavier est rétroéclairé. On peut donc envoyer des SMS de nuit sans allumer la lumière. Une fonction appréciable si on ne veut pas utiliser le clavier virtuel.
Dans la deuxième partie, je m’attarderai sur l’appareil photo, le BlackBerry OS 6.0 et ses nouveautés, la navigation Web, l’autonomie etc… avant de donner mon verdict dans une troisième et dernière partie.? iwc montres
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